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Quand les jeunes japonais viennent apprendre la pâtisserie en France

par FDL le

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Quand les jeunes japonais viennent apprendre la pâtisserie en France

La route la plus exquise de la pâtisserie haut de gamme est celle qui relie Paris à Tokyo : de jeunes talents de la pâtisserie orientale quittent le Japon en direction de l’Europe. Une fois la maîtrise et le savoir-faire acquis, ils retournent chez eux pour défier les grands maîtres de leur pays. Le secret de leur réussite ? Une formidable association des deux genres : la tradition et l'enseignement des grandes écoles françaises alliées au bon goût oriental, le tout pour une expérience gourmande harmonieuse incomparable.

Ainsi, dans les boutiques de Sadaharu Aoki qu’on retrouve dans plusieurs arrondissements de Paris et à Tokyo, on peut découvrir des macarons aromatisés avec des ingrédients exotiques : graines de sésame, matcha ou yuzu, ou une nouvelle interprétation des éclairs, grâce auxquels Aoki a obtenu le prix des «meilleurs éclairs du monde». Chez Ciel Pâtisserie, sur la 5ème Avenue à New York ou à Paris, le chef japonais Hironobu Fukano prépare son Angel Cake ─ commandé par des clients du monde entier ─ avec tout le soin qui caractérise les chefs orientaux. Autre point fort de son succès : les petits fours présentés dans un étonnant emballage origami.

Norihiko Terai est devenu l’un des chefs les plus appréciés de Tokyo, après avoir étudié et travaillé en Europe pendant des années. Lors d'une visite dans la capitale japonaise, un arrêt s’impose donc dans sa boutique Aigre Douce pour goûter son fameux gâteaux au caramel salé, connu sous le nom de « Misérable », ou un de ses créations au chocolat complémentées d'ingrédients saisonniers frais. Pour continuer avec les mariages gourmands franco-japonais, Hidemi Sugino propose des mousses à la française avec une interprétation orientale. Diplômé de l’Ecole Culinaire Française, Sugino a remporté la victoire de la Coupe du Monde de Pâtisserie dans les années 90. À Tokyo, les queues devant sa boutique peuvent durer des heures, et certains de ses bijoux sucrés sont tellement délicats et fragiles qu’il faut les manger sur place, à l’intérieur de la boutique.

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