Pour Lewis Hamilton, l’Italie n’est pas seulement une étape du calendrier de Formule 1. C’est une sensation, un rythme, une manière de vivre - et de manger.
Autour d’une table, entouré d’amis de longue date, les souvenirs reviennent naturellement. On ne parle pas de l’Italie comme d’une simple destination, mais comme d’une expérience façonnée par les gens, les gestes et cette façon unique de mettre du cœur dans tout ce que l’on fait.
L’art de vivre à l’italienne
Ce qui frappe Lewis Hamilton, c’est cette expressivité si caractéristique des Italiens. Les gestes ne sont pas de simples accompagnements : ils font partie intégrante du langage. Les mains parlent autant que les mots et donnent aux émotions toute leur intensité.
Il se souvient d’ailleurs qu’un ami italien lui avait offert un véritable ouvrage consacré aux gestes traditionnels, soigneusement répertoriés et expliqués. Une preuve, selon lui, qu’en Italie, cette manière de s’exprimer relève d’un véritable héritage culturel.
Cette spontanéité, cette façon directe et sincère de communiquer, est quelque chose que Lewis aimerait voir davantage ailleurs dans le monde. Il ne s’agit pas d’en faire trop ou de jouer la comédie, mais simplement d’être pleinement présent.
L’Italie, là où il a appris à manger autrement
Mais ce sont surtout les souvenirs liés à la cuisine qui ont laissé la plus forte empreinte. Ils remontent à ses débuts en compétition, lorsqu’il n’était encore qu’un adolescent intégré à une équipe locale de karting.
Ce qui l’a marqué n’était pas seulement le goût des plats, mais le soin apporté à leur préparation. Des recettes élaborées lentement, à partir de produits simples, ancrées dans des traditions familiales transmises de génération en génération.
Lorsqu’il évoque les repas italiens, une même idée revient sans cesse : leur structure. Les antipasti, les primi, les secondi, puis le dessert… Un enchaînement de plats que l’on prend le temps de savourer, autour d’ingrédients frais et de saison. Une façon de manger qui fait la part belle au plaisir, sans jamais tomber dans l’excès.
Lewis confie d’ailleurs avoir rarement vu des Italiens en surpoids. Pour lui, le secret ne réside pas dans la privation, mais dans l’équilibre : de bons produits, consommés de la bonne manière.