10 lieux
Les 10 meilleurs restaurants à Nice
Chez Flaveur, les frères Gaël et Mickaël Tourteaux composent une cuisine à quatre mains qui joue avec les influences et les souvenirs de voyage. Dans une salle lumineuse ponctuée d’œuvres contemporaines, l’expérience se veut élégante mais chaleureuse, à l’image de cette maison familiale. Dans les assiettes, les produits de la région niçoise et du terroir méditerranéen se mêlent à des épices et des inspirations venues d’ailleurs, notamment des Caraïbes, héritage de l’enfance des deux chefs en Guadeloupe. Poissons de Méditerranée, produits du Piémont, vadouvan, curry vert ou vieux rhum se répondent ainsi dans une cuisine créative, généreuse et résolument ouverte sur le monde.
Le Socle est un petit bistrot de quartier, à la fois sobre, élégant et chaleureux, où l’accueil occupe une place centrale. Menée par la cheffe Dominique Roca et son compagnon Mikhaël Lyoubi, l’adresse mise sur une cuisine française de saison, généreuse et soignée, construite autour de produits frais soigneusement sélectionnés. La carte évolue régulièrement, avec des assiettes qui revisitent sans ostentation les classiques du répertoire : ris de veau, onglet de bœuf, poisson ou encore desserts traditionnels comme le baba au rhum et les crêpes Suzette. Le tout s’accompagne d’une belle sélection de vins et d’un service décontracté, dans une atmosphère conviviale.
Chez Pipo, l’expérience tient autant à l’atmosphère animée qu’à ce qui sort du four : depuis près d’un siècle, cette institution du port de Nice rassemble habitués et visiteurs autour de la socca. Servie brûlante, dorée, à la fois croustillante et moelleuse, la célèbre galette de farine de pois chiche se déguste ici simplement, avec les doigts et une bonne dose de poivre. La carte prolonge ce goût pour la cuisine nissarde avec pissaladière, tartinades, pizza, tourte de blettes et soccas garnies. Une adresse populaire et sans façon, où la convivialité et la transmission des traditions locales sont au cœur de l’expérience.
À deux pas de la rue Longchamp, La Cantine de Mémé revendique une atmosphère de maison de famille, chaleureuse et décontractée, loin des codes trop formels. On y vient pour prendre le temps, autour d’une cuisine française faite maison qui évolue au fil des saisons et des inspirations du chef. Les produits frais sont travaillés avec générosité, dans des assiettes qui mêlent recettes familières et touches plus créatives. L’adresse revendique aussi un goût du Sud, perceptible dans les saveurs et les produits choisis, ainsi qu’une sélection de vins de vignerons indépendants. Une table conviviale où l’on retrouve l’esprit des restaurants d’autrefois, avec une cuisine actuelle.
Le Restaurant JAN s’installe dans un écrin intime et chaleureux, à deux pas du Vieux-Port de Nice, avec une décoration classique et élégante qui invite au voyage. Dans cette salle d’une vingtaine de couverts, le chef sud-africain Jan Hendrik van der Westhuizen imagine une cuisine personnelle, à la croisée de ses racines et de son terroir d’adoption. Les produits locaux et de saison de la Côte d’Azur rencontrent ainsi les saveurs de son Afrique du Sud natale, dans des assiettes où se répondent fumé, épicé, acidulé et sucré-salé. Une expérience gastronomique à la fois précise et généreuse, pensée comme un dialogue entre deux cultures.
Comptoir du Marché, au cœur du Vieux-Nice, est un bistrot chaleureux et rétro, entre comptoir en bois, boiseries et objets chinés, tandis qu’une seconde salle évoque avec humour la cuisine d’une grand-mère des années 1950. En terrasse, l’adresse se fond dans l’animation de la rue du Marché. En cuisine, les produits frais et locaux, choisis au gré des saisons et des arrivages, donnent naissance à une cuisine méditerranéenne généreuse, nourrie de souvenirs d’enfance et d’influences familiales. Pâté en croûte, calamars grillés, poisson maigre ou bœuf mijoté composent une carte courte, gourmande et sans prétention, pensée avant tout pour le partage.
Derrière une façade discrète, à quelques pas du port, Marmar mise sur une atmosphère lumineuse, intime et sans chichi, avec une petite terrasse pour profiter des beaux jours. Aux commandes, Claudio Marsico et Jacopo Marini, originaires respectivement des Pouilles et du lac de Côme, proposent une cuisine méditerranéenne spontanée, guidée par les produits du marché et les arrivages du moment. La carte, volontairement mouvante, mêle inspirations italiennes et accents plus contemporains, avec des assiettes comme les artichauts frits au ketchup de carotte ou le risotto aux asperges et Saint-Jacques. Les assaisonnements jouent volontiers sur l'acidulé et l'épicé, tandis qu'une sélection de vins vivants accompagne cette cuisine libre et généreuse.
Installé au pied de la colline du Château, Les Œillets fait la part belle aux vins vivants et aux assiettes à partager dans un décor brut ponctué d’une grande fresque murale, d’un vaste comptoir et d’une terrasse. L’adresse de Quentin Altruy et Jayme Bouche revendique une ambiance de bar à vins décontracté, entre mobilier chiné et vaisselle vintage. Côté cuisine, les produits bien sourcés se déclinent en petites assiettes simples et gourmandes : rillettes de thon au curry, jambon Serrano, œufs mayonnaise, croque au cheddar ou carpaccio de loup aux framboises, citron vert et prunes. Une cuisine spontanée et accessible, pensée pour accompagner une sélection pointue de vins naturels.
Banh Meï tient dans quelques mètres carrés, mais ne manque pas de caractère : cette petite cantine vietnamienne du Vieux-Nice, tout en bois, offre une atmosphère chaleureuse et décontractée. Aux fourneaux, la cheffe Thi-Hieu Nguyen, alias You, compose une cuisine vietnamienne vivante, nourrie de produits frais et de quelques clins d’œil à la culture niçoise. Wontons relevés au sweet chili, barbajuans aux accents vietnamiens, salade de poulet aux herbes ou phở soyeux se succèdent dans des assiettes franches et parfumées. Le bánh mì, servi le midi, reste également l’un des incontournables de la maison. Une adresse conviviale où la carte des vins, riche en bouteilles nature et en cuvées originales, accompagne joliment cette cuisine métissée.
Le Bistrot des Serruriers prend place au cœur du Vieux-Nice, dans l’ancien couvent du XVIIe siècle devenu Hôtel du Couvent, avec un décor de mobilier chiné, grands miroirs et tableaux qui lui donnent des airs de maison de famille. À table, le chef Endy Lepage privilégie une cuisine de marché généreuse, nourrie par les produits du potager du couvent, les arrivages de la pêche et les trouvailles des producteurs locaux. Les classiques du bistrot français se teintent volontiers d’accents niçois, de la pissaladière aux œufs mimosa, en passant par la terrine de lapereau, les gnocchis à la sauge ou le filet de maigre aux artichauts. L’ensemble reste décontracté et gourmand, avec une carte de vins nature imaginée par la sommelière Agathe Szucka.
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